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| Entre ce que l'on dit et ce que l'on fait | ||
| Les accords flous des huit pays les plus riches et pollueurs du monde. | ||
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Hugo Busso Traduction : David Alvarez |
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La conclusion de cette rencontre officielle a été que ces huit pays doivent arrêter de laisser croître les émissions de gaz qui causent " l'effet de serre ". Actuellement le G8 produit 40% des émissions de CO2 au niveau mondial. Les prévisions des scientifiques et experts à ce sujet sont beaucoup plus profondes et alarmistes que la simple mise en place d'une politique d'état et des institutions mondiales.(suite...) |
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| Vers une réappropriation de la démocratie par l'Amérique latine: le nouveau pacte social et les droits ethniques |
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Fatma Oussaifi |
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Ceci a constitué un partage de droits avec les populations historiquement dominées, marginalisées et exclues, indiennes et noires en particulier. Ces réformes laissent à penser à une redéfinition de la démocratie dans le contexte latino-américain et son application fondée sur la reconnaissance des différences ethniques et culturelles et le respect de ces différences. (suite...) |
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| Depuis quand les pauvres sont pauvres et riches, les riches? | ||
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Juan Carlos Alarcón |
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Comment savons-nous si nous sommes pauvres ou riches ?... La logique dirait, que c'est lorsque les ressources de notre foyer sont insuffisantes pour vivre dignement. Par exemple, quand l'argent qu'on possède ne suffit pas pour payer le loyer, l'électricité et une alimentation correcte, ou quand nous ne pouvons pas avoir accès à des services sanitaires et à une éducation égalitaire au reste de la société; là ! nous disons que nous sommes pauvres. C'est-à-dire, si nous ne possédons pas assez d'argent pour vivre correctement nous disons que nous sommes pauvres et, si nos ressources sont peu nombreuses ou infimes, nous sommes misérables.
Cependant, il semble que la différence entre le pauvre et le riche donnée par la Banque Mondiale, dans ses rapports annuels ne soit pas soumise aux mêmes critères. La Banque Mondiale classe les pays en fonction du PBN par habitant, qui est la valeur en dollar des Biens et de Services finals produits pendant l'année et divisés par la quantité d'habitants. (suite...) |
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| A propos de la Philosophie latino-américaine | ||
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Angélica Montes Montoya |
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"Nous ne sommes pas européens, nous ne sommes pas indiens mais une sorte d'intermédiaire entre les aborigènes et les Espagnols " cette affirmation prononcée par Simon Bolívar devant le congrès d'Angostura, le 15 février 1819, fait la synthèse de la complexe toile de fond liée au métissage à laquelle sont confrontés les intellectuels qui parlent d'une philosophie latino-américaine.La question de l'identité d'une philosophie latino-américaine en tant que groupe de pensée authentique et indépendant n'est pas nouvelle, elle reste cependant encore une question ouverte. Dans l'article intitulé " Amérique latine : un long voyage vers elle-même " publié en 1978, le philosophe mexicain Leopoldo Zea pose le fait historique du métissage tri-ethnique de la culture latino-américaine comme un élément important lorsqu'il s'agit de définir l'essence de cette philosophie : à cette occasion, Zea met en lumière (en reprenant ainsi les propos du célèbre José Martí) que "l'Amérique n'est pas un grand vide qui doit être sans cesse rempli ". Pour lui il s'agit d'une culture imprégnée de composantes européennes mais aussi indigènes et noires. C'est justement cela qui fait de l'Amérique Latine la synthèse de "trois formes du monde " et qui fait donc son authenticité.(suite...) |
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