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| Myanmar: Des scènes connues | ||
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Juan Carlos Alarcón |
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Entre l'Inde, la Chine, le Laos et la Thaïlande il y a un territoire qui s'appelle aujourd'hui Myanmar. C'est le deuxième plus grand pays du sud-est asiatique avec 678 000 mètres carrés et 56 millions d'habitants composés de 135 groupes ethniques. C'est un pays pauvre, bien qu'il ait de beaucoup de ressources naturelles, et qui a obtenu son indépendance en 1948 sous le nom de Birmanie. De nos jours dans le monde occidental nous continuons de l'appeler ainsi, même si depuis 1989 il s'appelle Myanmar.
L'ex-Birmanie est gouvernée depuis 45 ans (1962) par un junte militaire avec à la tête le général Than Shwe qui y applique un régime de répression à toute opposition politique, et une forte censure non seulement à la presse mais aussi aux propres habitants. Aung Sain Suu Kyi, le Prix Nobel de la Paix de 1991 connaît bien cette situation. Elle-même se trouve arrêtée à son domicile en 2003. (suite...) |
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| Les sectes religieuses en Amérique latine | ||
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Alicia Cruceira |
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Il est bien connu qu'à partir de la moitié du siècle passé, l'église catholique a commencé à perdre certains pouvoirs ou la domination qu'elle avait exercé des siècles durant sur les territoires de l'Amérique latine. Cela a découlé de l'essor démesuré qu'ont commencé à avoir les différents groupes protestataires qui depuis l'Europe et les Etats-Unis ont envahi ces pays de langue espagnole; spécialement ceux du Sud de l'Amérique.
Beaucoup d'études ont été faites à ce sujet, et ce phénomène a été traité tout autant par des sociologues que par les théologiens qui ont recherché dans les racines de cet événement. (suite...) |
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| Célébrer la Palestine au venezuela Le trio Joubran |
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Fatma oussaifi |
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De New York a Montréal et de Londres à Doha, un phénomène musical se propage depuis quelques années telle une poignée de poudre, provocant derrière lui les plus vifs succès.
Aujourd'hui c'est au Venezuela que le trio musical palestinien " Trio Joubran " se produit, gratuitement dans une célébration solidaire organisée par ce pays d'Amérique du sud vis-à-vis de la Palestine dans le cadre d'une semaine de soutien au pays le plus traumatisé du moyen orient. Ces trois frères qui depuis 2005 ont unis leurs luths dans de prodigieuses improvisations qui racontent, sentent et pleurent leur Palestine natale, se sont engagés dans une aventure musicale qui aujourd'hui les traîne, dans plus de 200 galas annuelles au quatre coins de la planète, et qui a fait d'eux de véritables ambassadeurs culturels pour la Palestine dans le monde. (suite...) |
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| Le Toubilon | ||
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Román Gómez |
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Quand nous étions encore très jeunes; nous allions nous baigner dans une rivière qui passait non loin de la propriété. Ensemble, avec quelques cousins, quelques amis et quelques travailleurs. A cet âge, les classes sociales et culturelles s'agitent, se mêlent et elles n'existent pas séparément. On était tous amis.
Nous prenions depuis la maison de la ferme la direction contraire au village et nous partions par un chemin qui encercle la colline. Certains parmi nous portaient le maillot de bain dans la tête et d'autres au-dessous du pantalon. Après avoir descendu la vallée, nous nous enfoncions dans un bois de boue tapissé par des feuilles mortes. L'un de mes cousins qui allait devant criât: - le dernier sera piqué par la couleuvre! Et voilà que nous on partions tous en course. Moi, qui était l'un des plus jeunes du groupe, courais derrière eux et les criais comme pour que l'on ne s'éloignait pas beaucoup de moi : - celui qui va devant tombe toujours dans le piège! En riant et en inventant des chansons, nous arrivions en sueur et avec la respiration entrecoupée, sur le bord de la rivière. Mais nous avons mis plus de temps dans le chemin d'aller qu'à l'intérieur de l'eau. On gagnait l'autre bord de trois brassées pour recommencer à nouveau en nous jetant à l'eau. Nous avons resté toute la matinée ainsi comme si nous étions une espèce de poissons. (suite...) |
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| Quand l'histoire nous interpelle | ||
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Juan Carlos Alarcón |
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Selon le philosophe allemand Einfuhlung "l'historicisme s'identifie emphatiquement aux classes dominantes". Il voit l'histoire comme une succession glorieuse de hauteurs politiques et militaires". Je penserais plutôt que les classes dominantes ont une tendance à "oublier" beaucoup de détails de l'histoire. Avec le panaméricanisme, les EU ont essayé d'enterrer dans la moitié du 20e siècle Les rêves de Bolivar d'un continent grand et uni. Un panaméricanisme qu'ils ont poussé sur le devant de la scène , et à travers duquel ils n'ont pas cessé depuis, d'essayer de contrôler le continent.
En 1961, l'Alliance pour le Progrès cherchait à nourrir le contrôle de toute l'Amérique latine. La promesse tentante de distribuer en l'espace de 10 ans une aide de 20 mil millions de dollars, comme des emprunts publics et des inversions privées, imposait des normes insolites. Rockefeller, alors président du Banco Manhatan, soutenait le 22 septembre 1967 à Río de Janeiro de vive voix que "l'aide privée étrangère était nécessaire à la promotion économique des pays pauvres " sans tenir en compte les caractéristiques propres à l'Amérique latine où le problème ne réside pas dans les confrontations entre le capital public et le capital privé. (suite...) |